Voici les espèces concernées:
- Thrips parvispinus
- Echinothrips americanus
- et le dernier en date Scirtothrips dorsalis
Frankliniella occidentalis, notre local n’est pas sans arme. En effet il émet des gouttelettes anales impliquées dans sa défense, ce qui alarme les autres thrips pour se cacher, s’enfuir et puis il utilise son abdomen comme un fouet contre les prédateurs. Thrips parvispinus lui est plus direct, il mange les œufs d’acariens prédateurs et il est capable comme son cousin de fouetter avec son abdomen les prédateurs mais il est plus efficace. Les larves d'Echinothrips americanus, elles se défendent si bien que même les larves du premier stade, le stade le plus vulnérable à la prédation, est presque invulnérable à la prédation par les acariens prédateurs.
Mais ils ne mangeraient pas les œufs de ces attaquants. Ouf on peut se rassurer.
Scirtothrips dorsalis lui n’aurait pas de défense aussi importante que les autres espèces mais serait moins appétissant nutritionnellement. Et malheureusement pour nous d’autres espèces de Thrips sont au tournant, Thrips setosus, Hercinothrips femoralis, Scirtothrips inermis, etc…
La lutte est possible et continuera mais tout cela a un coût écologique, économique et social et je ne suis pas convaincu que cela en vaille la chandelle.