Non, ce n’est pas le dernier film de super-héros. C’est le terme utiliser pour décrire des organismes s’associant avec des insectes.
Certains de ces organismes arrivent à contrôler si un insecte est mâle ou femelle, si sa progéniture survivra ou pas, ils peuvent aussi ajouter une résistance aux ennemies naturels, remplissent un rôle de nutrition déficiente de l’hôte, etc…
Ce n’est pas nouveau, un exemple bien mieux connu est les mycorhizes qui s’associe avec des plantes, chaque partie apportant des avantages complémentaires. Cette science spécifique aux insectes était il y a peu encore travaillé par une poignée de chercheurs.
Un livre récemment publié « Insects and their beneficial Microbes » vulgarisent cette interaction et la met pour la première fois à la lumière.
Alors pourquoi en parler, des organismes vivants infectées cela n’est pas nouveau et cela fait partie du « jeu » de l’évolution. Mais pour ce qui concerne notre spécialité de la lutte biologique utilisant des insectes ; cette étroite relation et surtout ces modes d’actions peuvent expliquer parfois le manque d’efficacité de certains auxiliaires.
Cette science aurait aussi le potentiel de devenir une autre méthode de contrôler des ravageurs, imaginer interférer sur le sexe de la progéniture.