Perce-oreille, Cure-oreille, Michorèle

Les forficules les mal-aimées

Tout le monde les connaît ou pense les connaitre, ordre primitif des Dermaptères, le corps plat pour s’introduire partout, les ailes avant courtes et sclérifiées, des cerques (forceps) derrière défensifs, un développement sans métamorphose avec les soins parentaux de la mère jusqu'au stade nymphale.

Chez les perce-oreilles, l’organe le plus connus sont les cerques, des armes en fait. Les mâles s'en servent pour se battre lors de combats de domination et les femelles pour défendre leurs œufs.

Autres utilités : la chasse et la défense contre les prédateurs. Les pinces servent à différencier les mâles des femelles. Chez les femelles, ils sont droits alors que les mâles ils sont courbés.

Mais une question se posent : sont-ils utiles ou nuisibles ? Peurs non motivées à part, s’ils font des dégâts, ils en font généralement très peu parce que dans les cultures traitées ils disparaissent vite.

Mais dans les pommiers et les poiriers le bilan est positif car ils mangent surtout les pucerons et les psylles. En particulier dans les pommiers, ils sont des prédateurs efficaces du puceron lanigère, une étude américaine récente le confirme (voir étude).

Ce n'est pas un hasard si promouvoir leur présence en leur offrant des refuges est une pratique courante pour ceux qui s'y connaissent.

Et non plus, ils ne se réfugient pas dans les oreilles.

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