Avec le réchauffement climatique bien enclenchés, leur pic et le début de leur oviposition (ponte) devrait être avancé d’un mois et la durée de ponte diminuée de moitié. Bref, cela va accélérer leur reproduction, hue cocotte !
Alors quoi faire ? Déjà détecter l’insecte.
Il existe des pièges: Kit piège
Attention car le déploiement de pièges entraîne parfois des dommages importants comme pour la punaise diabolique via un effet d’agrégation. Le piège attirant mâle et femelle. Mais cet effet pourrait être mitiger en augmentant la capacité du piège, les pièges fonctionnent trop bien et « débordent ». À voir ?
Les filets avec des mailles inférieur à la taille des adultes mentionnés plus haut sont aussi très efficaces mais attention aux larves hivernantes sous les filets.
Dans une lutte environnementale ; éliminer les mauvaises herbes attractives comme le framboisier sauvage, mûrier, vigne vierge. Si vous avez observé des Popillias, tondre plus haut en effet ils aiment les sites engazonnés ensoleillés.
Le geranium zoné (Pelargonium x hortorum) lorsqu’il est consommé provoque une paralysie temporaire. Vous pouvez aussi l’attirer sur des endroits où vous pouvez le récolter à la main ou utiliser des choses plus radicales, pensez à du sarrasin, avoine, pied d’alouette si les limaces les laisserai tranquilles !
Contre les larves, l’utilisation de nématodes Heterorhabditis bacteriophora donne de bon résultat: nématodesHB mais là aussi les conditions doivent être respectées.
D’autres organismes telles que les bactéries Bacillus thuringiensis spp. japonensis ou galleriae sont aussi possibles mais pas en France pour le moment.
Même le Beauveria bassiana pourrait être une arme contre se glouton.